Actuellement

Pendant le montage la collection permanente est accessible à prix réduit

23 janvier 2016 – 11 février 2016
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Pendant le montage de la nouvelle exposition "PRIÈRE DE TOUCHER – Le tactile dans l'art" la collection permanente est accessible à prix réduit

Horaires du Musée Tinguely

Du mardi au dimanche: 11 – 18h

>> Horaires spéciaux 2016

Tinguely Tours | Collection permanente
Brève visite guidée pendant le midi

 >> Mardi, 9 février 2016, 12h30 (allemand) / 13h (anglais)

Vernissage: PRIÈRE DE TOUCHER – Le tactile dans l'art

>> Jeudi, 11 février 2016, 18h30

Inferno.
Une performance de robot interactive de Louis-Philippe Demers et de Bill Vorn (musique)

>> Vendredi, 12 – dimanche, 14 février 2016, Hek Basel

Roche'n'Jazz | Ed Partyka Jazz Orchestra

>> Vendredi, 26 février 2016, 16h

'Grosse Méta-Maxi-Maxi Utopia' de Jean Tinguely en voyage jusqu'à la fin de 2016:

A partir du 23 avril à voir au >> Museum Kunstpalast, Dusseldorf

l'univers tinguely

Vitesse
Vitesse
Jean Tinguely était un passionné de la course automobile. Il était particulièrement fasciné par les courses de Formule 1. Grâce à son ami Jo Siffert, originaire comme Tinguely de Fribourg, il avait ses entrées dans les circuits de course. Siffert faisait aussi le commerce d’anciennes voitures de course ; de là vient le Lotus qui se trouvait depuis le début des années 1970 dans la maison de Tinguely à Neyruz.
Lotus 25/33 R6, Musée Tinguely, Bâle, Donation Niki de Saint Phalle. Photo Christian Baur
Fasnacht
Fasnacht
Depuis le début des années 1970, Tinguely a participé à la Fasnacht bâloise avec la clique des «Kuttlebutzer». A plusieurs reprises, il conçoit les costumes et fabrique les masques de la clique avec ses assistants et amis de la Fasnacht. En 1976 il décore de plumes les masques des «Stadtindianer». Il incorpore quelques uns de ces masques dans son œuvre «Avant-Garde» en 1988.
Jean Tinguely, L'Avant-Garde, 1988, Museum Tinguely, Bâle, Photo Christian Baur
Hon
Hon
L’œuvre «HON – Une cathédrale» est conçue en 1966 au Moderna Museet de Stockholm. Avec la collaboration de Niki de Saint Phalle et Per Olof Ultvedt, Tinguely construit une figure féminine accessible au visiteur; dans sa jambe gauche est installé un cinéma et dans son ventre une plateforme panoramique. La sculpture est détruite à la clôture de l’exposition.
Photo Hans Hammarskiöld
Mouvement
Mouvement
Les sculptures de Tinguely sont mobiles. Ses machines-sculptures sont pour la plupart munies de moteurs électriques. Les mouvements sont souvent simples, et le principe central est la modification de la composition. Tinguely est un des protagonistes principaux de l’art cinétique. «L’unique statique (stabilité) imaginable c’est la vie, l’évolution – le mouvement.» (Jean Tinguely, Düsseldorf, mars 1959)
Jean Tinguely, Constante indétérminée, 1959, Collection privée. Photo Christian Baur
Art
Art
«L’art est total car il peut être 'fait' à la fois de pierre et d’huile, de bois et de fer, d’air et d’énergie, de gouache et de toile, et de situations – d’imagination et d’obstination, de monotonie, de bouffonnerie, de fureur, d’intelligence, de colle et de fil de fer ou d’opposition ou avec un appareil photo. » (National Zeitung, Basel, 13 octobre 1967; tiré de: Jean Tinguely, textes de Claudia Jolles, photos de Leonardo Bezzola, 1989; p. 18)
Jean Tinguely, Wundermaschine, Méta-Kandinsky I, 1956, Musée Tinguely, Bâle. Photo Christian Baur
Fil de fer
Fil de fer
Les premiers sculptures et reliefs de Tinguely, créés dès 1954 à Paris, sont fabriqués avec du fil de fer. Roues dentées formées de fil de fer et tournant lentement, mettent ainsi en mouvement des éléments blancs fixés sur leur axe. Une image mobile est née.
Jean Tinguely, Elément Détaché I, 1954, Musée Tinguely, Bâle. Photo Christian Baur
Auto
Auto
L’automobile exerça une grande fascination sur Jean Tinguely. Dans les années 1950, avec un ami, il construisit une voiture de sport. Par la suite, il conduisait avec passion ses Ferrari. Toujours conscient cependant du danger – ainsi la sculpture portant le surnom «Viva Ferrari» est intitulée «Schreckenskarette» (Charrette de la terreur).
Jean Tinguely, Schreckenskarette - Viva Ferrari, 1985, Musée Tinguely, Bâle, Donation Niki de Saint Phalle. Photo Christian Baur
Mort
Mort
La mort joue un rôle important dans les dernières œuvres de Tinguely. C’est ainsi qu’il construisit pour son exposition à Moscou en 1990 son «Safari de la Mort Moscovite» – un véhicule tout à fait approprié pour un cavalier de l’apocalypse.
Jean Tinguey, Le Safari de la Mort Moscovite, 1989, Musée Tinguely, Bâle, Donation Niki de Saint Phalle. Photo Christian Baur
Moteur
Moteur
Les machines-sculptures de Tinguely sont en principe mises en marche par des moteurs électriques. Dans les premières années il se servait souvent de moteurs d’occasion récupérés de machines à laver et de voitures trouvés aux ferrailles, ou alors de moteurs Lilliput de 110 volts au boîtier de forme typique. Plus tard, il adopta des moteurs neufs commandés auprès d’une entreprise à Bienne (Suisse).
Jean Tinguely, Mautz II, 1963, Musée Tinguely, Bâle. Photo Christian Baur
Souder
Souder
Ce ne fut qu’à partir de la fin des années 1950 que Tinguely se servit d’un appareil à souder. Auparavant, il avait brasé ses constructions métalliques. Le soudage à proprement parler tel qu’il figure dans les manuels techniques ne l’a jamais intéressé, ses soudures devaient être grossières et non affinées. Il souda toujours avec des électrodes et ne se servit jamais de techniques plus évoluées.
Tinguely à l'Impasse Ronsin, 1959. Photo Hansjörg Stoecklin
Ferraille
Ferraille
Les déchets métalliques dont Tinguely se servait pour se sculptures provenaient des tas de ferraille de la région parisienne. Tinguely se servit pour ainsi dire jamais de matériau neuf, et travaillait au contraire avec du fer de déchetterie, des rebuts et des matériaux trouvés.
Jean Tingely cherchant des déchets métalliques, ca. 1960. Photographe inconnu.
Happening
Happening
Le Happening est une forme d’expression artistique qui commença à se développer vers la fin des années 1950. Pour Tinguely, c’était une forme théâtrale dont il se servait maintes fois pour ses machines-sculptures qui s’auto détruisaient au cours d’un happening.
Jean Tinguely pendant «Study for an End of the World no. 2», Las Vegas, 1962. Photo Coliene Murphy
Hasard
Hasard
Le hasard a un grand rôle dans l’œuvre de Tinguely. Les machines à dessiner produisent des croquis abstraits dont en fait les paramètres sont partiellement déterminés par la machine, mais dont le coloris et son intensité sont influencés par l’observateur. Les détails sont le produit du hasard.
Jean Tinguely, Machine à dessiner No. 3, 1955, Musée Tinguely, Basel. Photo Christian Baur
Lettre-dessin
Lettre-dessin
Tinguely écrit ou plutôt dessine très souvent des lettres par lesquelles il convoie des informations non seulement sous forme de texte mais tout autant par le dessin, la gouache, le collage. Ses amis et amies de par le monde entier reçoivent de telles lettres qui forment – pour ainsi dire – une sorte d’archive internationale de ses activités.
Jean Tinguely, Cher Pontus – Merci Rebecca, 1987, Museum Tinguely, Basel
Interaction
Interaction
L’interaction entre les machines-sculptures et celui qui les contemple (ou même les utilise) est nécessaire afin que l’art soit vécu, devienne vraiment réalité. Les machines à dessiner sont l’incarnation même de cette triade entre artiste, sculpture et utilisateur de l’œuvre, dont seule la réunion permet la création d’un dessin avec l’assistance de la machine.
Jean Tinguely, Méta-Matic No. 14, 1959, Museum Tinguely, Basel. Photo Christian Baur
Fontaine
Fontaine
Tinguely s’est toujours intéressé à l’eau en tant qu’élément qui agrandit ses sculptures, étend leurs frontières, multiplie les mouvements de la machine et exécute un dessin aérien.
Jean Tinguely, Schwimmwasserplastik, 1980, Museum Tinguely, Basel. Photo Christian Baur.

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