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Gauri Gill. Traces

13 juin–1er novembre 2018

Depuis 1999, la photographe indienne Gauri Gill fréquente régulièrement les populations rurales marginalisées du désert de Rajasthan occidental. Nées d'images de ses archives « Notes from the Desert », « Traces » constitue une de ses séries de photos les plus impressionnantes. Les effigies formant les sépultures sont faites de pierres, de tessons d’argile, de pierres tombales inscrites à la main ou d’objets personnels. Avec la plus grande modestie de moyens, un lieu est souligné, un souvenir entretenu. Métaphores de tout ce qui est en devenir est aussi appelé à disparaître, ces images engagent un dialogue avec la « Danse macabre ».
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Radiophonic Spaces

24 octobre 2018 – 27 janvier 2019

Les deux univers, celui de la radio et celui de l’art, sont moins étrangers l’un à l’autre qu’il n’y paraît. Non seulement les écrivains, compositeurs, cinéastes et dramaturges, mais aussi les artistes plasticiens recourent depuis toujours aux possibilités de ce médium éphémère. Un parcours artistiquement conçu donne à découvrir une sélection de 200 trésors de l’art radiophonique international. Entre autres avec Antonin Artaud, Samuel Beckett, John Cage, Friederike Mayröcker à Michaela Mélian, Brandon LaBelle, Ahmet Ögüt et Natascha Sadr Haghighian. Une collaboration avec la Bauhaus Universität Weimar, Haus der Kulturen der Welt et l‘Université de Bâle.

 

Rebecca Horn, ventilateur à corps blanc, 1972, photo de film, © 2018 : Rebecca Horn/ProLitteris, Zürich

Rebecca Horn, ventilateur à corps blanc, 1972, photo de film, © 2018 : Rebecca Horn/ProLitteris, Zürich

Rebecca Horn. Fantasmagories corporelles

5 juin – 22 septembre 2019

Dans le cadre d’un projet commun conçu en deux parties, le musée Tinguely et le Centre Pompidou-Metz présentent Rebecca Horn (née en 1944), artiste parmi les plus renommées et singulières de sa génération, dont l’œuvre se caractérise par des métamorphoses – processus biologiques, chimiques, mythologiques et fantasmagoriques. L’aspect de la métamorphose constitue le point de départ des deux expositions organisées simultanément. En combinant des œuvres performatives de jeunesse et des sculptures cinétiques plus récentes, l’exposition bâloise met l’accent sur les processus d’altération corporelle et de transformation des machines. Le corps est ainsi envisagé de manière poétique et surréaliste.