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Radiophonic Spaces

24 octobre 2018 – 27 janvier 2019

Les deux univers, celui de la radio et celui de l’art, sont moins étrangers l’un à l’autre qu’il n’y paraît. Non seulement les écrivains, compositeurs, cinéastes et dramaturges, mais aussi les artistes plasticiens recourent depuis toujours aux possibilités de ce médium éphémère. Un parcours artistiquement conçu donne à découvrir une sélection de 200 trésors de l’art radiophonique international. Entre autres avec Antonin Artaud, Samuel Beckett, John Cage, Friederike Mayröcker à Michaela Mélian, Brandon LaBelle, Ahmet Ögüt et Natascha Sadr Haghighian. Une collaboration avec la Bauhaus Universität Weimar, Haus der Kulturen der Welt et l‘Université de Bâle.

 

Cyprien Gaillard, Cuban Gallinule, 2013, © 2018: Cyprien Gaillard; Courtesy Sprüth Magers & Gladstone Gallery

Cyprien Gaillard, Cuban Gallinule, 2013, © 2018: Cyprien Gaillard; Courtesy Sprüth Magers & Gladstone Gallery

Cyprien Gaillard

16 février – 5 mai 2019

 

Que ce soit avec ses films, photographies ou sculptures, Cyprien gaillard (né en 1980, Paris) décrit l’imminence d’une transformation et évoque la perpétuelle destruction, préservation ou reconstruction des villes. Il filme des ruines archéologiques envahies par la nature, des oiseaux exotiques qui survolent une ville européenne en mutation ou décrit la lente érosion des utopies modernistes, en enregistrant notamment l’anéantissement de grands ensembles architecturaux. Son travail est fait de télescopages de différentes réalités et temporalités dont émerge finalement un ensemble harmonieux d’une singulière beauté.

Lois Weinberger, Sans titre, 2014 momie de chat, XVIIIe siècle, photographie 60x90 cm © Courtesy by the artist, Photo: Paris Tsitsos

Lois Weinberger, Sans titre, 2014 momie de chat, XVIIIe siècle, photographie 60x90 cm © Courtesy by the artist, Photo: Paris Tsitsos

Lois Weinberger - Debris Field

17 avril – 1 september 2019

 

Lois Weinberger associent l’art, la société et la nature. Lors de la Documenta X en 1997, il implante des néophytes envahissantes sur une voie ferrée abandonnée en guise de métaphore des processus migratoires de notre époque. Debris Field est un travail de recherche archéo-poétique. Il présente d’importants et d’insignifiants vestiges de la ferme de ses parents rattachée à l’abbaye Stift Stam (Tyrol) dont l’histoire remonte à sept siècles. Parmi ceux-ci, une momie de chat dotée d’un pouvoir apotropaïque (conjuratoire) ou les chaussures orphelines de défunts conservées sous le plancher.

 

Rebecca Horn, white body fan, 1972, Filmstill, © 2018: Rebecca Horn/ProLitteris, Zürich

Rebecca Horn, white body fan, 1972, Filmstill, © 2018: Rebecca Horn/ProLitteris, Zürich

Rebecca Horn. Fantasmagories corporelles

5 juin – 22 septembre 2019
 

Projet d’exposition en dialogue avec le Centre Pompidou-Metz

 

Dans le cadre d’un projet commun conçu en deux parties, le musée Tinguely et le Centre Pompidou-Metz présentent Rebecca Horn (née en 1944), artiste parmi les plus renommées et singulières de sa génération, dont l’œuvre se caractérise par des métamorphoses – processus biologiques, chimiques, mythologiques et fantasmagoriques. L’aspect de la métamorphose constitue le point de départ des deux expositions organisées simultanément. En combinant des œuvres performatives de jeunesse et des sculptures cinétiques plus récentes, l’exposition bâloise met l’accent sur les processus d’altération corporelle et de transformation des machines. Le corps est ainsi envisagé de manière poétique et surréaliste.

Tadeusz Kantor: Où sont les neiges d’antan

9 octobre 2019 – 5 janvier 2020

 

Len Lye, Rainbow Dance, 1936, 5’, 35 mm, Videostill, © Courtesy of the Len Lye Foundation and the British Postal

Len Lye, Rainbow Dance, 1936, 5’, 35 mm, Videostill, © Courtesy of the Len Lye Foundation and the British Postal

 

Len Lye - motion composer

23 octobre 2019 – 26 janvier 2020

 

Len Lye (1901–1980), originaire de Christchurch (Nouvelle-Zélande), est l’un des cinéastes expérimentaux les plus importants des années 1930 à 1950. Avec le temps, il a créé une œuvre fascinante incluant toutes les disciplines artistiques – et également ses sculptures cinétiques – qui reste d’ailleurs encore en grande partie à découvrir. L’exposition présente toute l’étendue de son œuvre, en mettant en évidence les liens existants entre les différents médias utilisés.