Janine Antoni, Mortar and Pestle, 1999 C-print, 121,9 x 121,9 cm © Janine Antoni; Courtesy of the artist and Luhring Augustine, New York

Janine Antoni, Mortar and Pestle, 1999
C-print, 121,9 x 121,9 cm © Janine Antoni; Courtesy of the artist and Luhring Augustine, New York

Amuse-bouche. Le Goût de l’art

19 février – 26 juillet 2020

L’art est-il sucré, acide, amer, ou bien salé, voire umami ? Quel est le rôle du goût dans les relations sociales et comme matériau artistique ? Le Musée Tinguely poursuit le cycle consacré aux cinq sens à travers les arts. Dans le cadre d’une exposition de groupe, il présente des travaux d’artistes internationaux qui envisagent le goût comme une possibilité de perception esthétique. Avec des œuvres de Janine Antoni, Marisa Benjamim, Otobong Nkanga, Emeka Ogboh, Shimabuku, Andy Warhol, Tom Wesselmann et Elizabeth Willing entre autres.

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#amusebouche |  #thetasteofart

 

Pedro Reyes. Return to Sender

(Danse Macabre IV)
24 juin – 15 novembre 2020

Pedro Reyes (*1972, Mexico) fait usage du médium sculptural dans des projets à dimension souvent sociale en intégrant des processus participatifs qui ciblent à la fois l’action collective et individuelle. Dès ses premières pièces, il travaille déjà à partir d’armes et aborde les problèmes systémiques de l’industrie de l’armement dans une perspective pacifique. Avec sa nouvelle œuvre réalisée pour le Musée Tinguely, il transforme des éléments d’armes à feu en boîtes à musique qui jouent des morceaux originaires de leurs pays de fabrication. Celle-ci est présentée aux côtés de Disarm (2012 - aujourd’hui). Toutes deux dialoguent avec Mengele-Danse macabre de Jean Tinguely exécutée en 1986.

 

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#pedroreyes #returntosender
#dansemacabre #musikmaschine #tinguely #danseofdeath #disarm #totentanz

 

Vue d'installation Candidate untitled (Can not see the shadow of rainbow), 2015, fabric, wood, video, dimensions variable, Photo: Keizo Kioku © Taro Izumi, courtesy of Take Ninagawa, Tokyo

Vue d'installation Candidate untitled (Can not see the shadow of rainbow), 2015, fabric, wood, video, dimensions variable,
Photo: Keizo Kioku © Taro Izumi, courtesy of Take Ninagawa, Tokyo

Taro Izumi. ex

2 septembre – 15 novembre 2020

L’artiste japonais Taro Izumi (*1976, Nara) regarde le monde avec malice. Il en conçoit des œuvres multiformes et inclassables qui embarquent les visiteurs pour un voyage aux confins du réel. Pour sa première exposition personnelle d’envergure en Suisse, Izumi compose un parcours vivant semé d’images insolites et irrigué de son esprit facétieux et absurde. Des robots aspirateurs se déplacent dans l'air comme des insectes ; des lumières clignotent continuellement sur les écrans et des sons sont émis ; un théâtre sans spectateurs attend les visiteur.euse.s

 

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#taroizumi

 

Katja Aufleger, LOVE AFFAIR, 2017, (Filmstill), video, couleur, glaise, 22 min. © Courtesy of the artist, STAMPA Galerie, Basel; Galerie Conradi, Hamburg

Katja Aufleger, LOVE AFFAIR, 2017, (Filmstill), video, couleur, glaise, 22 min. © Courtesy of the artist, STAMPA Galerie, Basel; Galerie Conradi, Hamburg

Katja Aufleger. GONE

2 décembre 2020 – 21 février 2021


#katjaaufleger #followher #bang!

Jean Tinguely et Claude Lalanne, Impasse Ronsin, vers 1960, photo: Hansjörg Stoecklin

Jean Tinguely et Claude Lalanne, Impasse Ronsin, vers 1960, photo: Hansjörg Stoecklin

Impasse Ronsin. Meurtre, Amour et Art au cœur de Paris

16 décembre 2020 – 5 avril 2021

Durant près d’un siècle, de 1874 à 1970, l’impasse Ronsin a abrité un ensemble d’ateliers où des artistes d’origines les plus diverses travaillaient selon des approches artistiques tout aussi variées. Cette étrange ruelle cachée dans le quartier Montparnasse servait d’atelier et de résidence à environ 250 artistes, du sculpteur académique Alfred Boucher à l’artiste performeuse argentine Marta Minujín. Parmi les plus connus figuraient Eva Aeppli, William Copley, André Del Debbio, Max Ernst, Jasper Johns, Claude et François-Xavier Lalanne, James Metcalf, Isamu Noguchi, Larry Rivers, Niki de Saint-Phalle et Jean Tinguely. Si Constantin Brâncuși en fut le plus célèbre résident – il y travailla de 1916 jusqu’à sa mort –, Madame Steinheil, maîtresse et meurtrière présumée du président français, en fut la plus tristement célèbre. Son mari connut aussi une fin cruelle et c’est ainsi que l’Impasse Ronsin devint également l’une des plus illustres scènes de crime du début du XXe siècle.

#impasseronsin #montparnasse #tinguely #paris